Editions de l'Avenir :

Les syndicats représentent l’ensemble des travailleurs et s’emploient à préserver leur avenir

Le front commun syndical SETCa-CNE s’étonne de ne pas être convié à la rencontre qui se tiendra ce jour entre l’AJP et la Ministre De Bue concernant la situation aux éditions de L’Avenir. Les organisations syndicales rappellent que ce sont elles qui sont officiellement mandatées pour représenter les travailleurs. Elles sont bien déterminées à mettre tout en œuvre pour exercer leur droit à l’information comme prévu dans la phase un de la procédure Renault et à préserver les intérêts du personnel qu’elles représentent. 
 
Pour rappel, en octobre, la direction du groupe annonçait la mise en œuvre d’un plan de restructuration. 60 emplois pourraient ainsi passer à la trappe, soit près de 25% des travailleurs. Les réunions entre direction et syndicats dans le cadre de la première phase d’information de la procédure Renault se sont poursuivies ces dernières semaines.

Ce lundi 20/11, l’union professionnelle AJP (Association des Journalistes professionnels) a interpellé la Ministre De Bue dans un courrier, lui demandant de geler le plan de restructuration en cours au sein du groupe L’avenir. Suite à cette interpellation, une rencontre a été fixée ce mercredi avec l’AJP au cabinet de la Ministre.

Les organisations syndicales SETCa et CNE tiennent à rappeler qu’elles sont les seules organisations reconnues sur le plan de la concertation sociale Elles sont signataires de la CCT n°5 et représentent le personnel en délégation syndicale, en conseil d’entreprise et en CPPT. En tant qu’organisations syndicales représentatives des travailleurs, la CNE et le SETCa s’étonnent de ne pas avoir été conviés à la réunion de ce mercredi.

La phase un de la procédure Renault est actuellement en cours. Le front commun syndical tient également à rappeler que cette phase essentielle doit permettre aux représentants des travailleurs de poser toutes les questions relatives aux raisons de la restructuration mais également de proposer des solutions alternatives au projet proposé par le groupe. C’est bien là notre objectif : garantir un maximum d’emploi dans une entreprise pérenne qui fournira un journal de qualité.

En tant que représentants officiels des travailleurs, nous sommes déterminés à préserver leurs intérêts. Nous ne pouvons suspendre la procédure Renault sans avoir un projet concret à proposer aux travailleurs. Parmi les options envisageables, le portage est une solution pour disposer du temps nécessaire à la mise en place d’un plan qui garantira la pérennité du journal et des conditions de travail correctes pour le personnel.