La santé n'est pas une marchandise

La santé considérée comme une « simple » marchandise, c’est devenu une réalité aussi chez nous
 

Le 7 avril dernier c’était la journée mondiale de la santé ET la 2ème journée européenne d’action contre la commercialisation de la santé…
Plus de 85 villes y ont participé ( carte interactive),  pas seulement en Europe mais aussi au Pakistan, en Inde et aux Etats-Unis.
 
A Bruxelles, plusieurs banderoles ont été accrochées aux ponts de la petite ceinture pour rappeler aux automobilistes que la santé n’était pas à vendre.
A la gare centrale, une mise en scène un peu choc a été présentée … de quoi interpeller les navetteurs , entamer la conversation et leur remettre un tract plus explicite.

 
Vers 11h, deux codes-barres géants ont été collés sur la Tour des Finances, siège du cabinet de Maggie De Block pour leur rappeler que non, notre santé n’est pas à vendre.
150 personnes rassemblées là pour dénoncer cette dérive commerciale encouragée par la ministre de la santé dans son projet de réforme hospitalière (Interview de Yves Hellendorff, secrétaire national Non Marchand)
La commercialisation de la santé se vit au quotidien dans les maisons de repos, dans les hôpitaux, dans certaines crèches. Les témoignages n’ont pas manqué.
 
Enfin, la journée s’est terminée par une table ronde syndicale qui a mis en lumière les impacts de la commercialisation sur les conditions de travail du personnel de santé, mais aussi les résistances qui existent déjà (au Royaume Unis, en Irlande, aux Pays-Bas, en France, en Espagne…)
Une journée réussie essentiellement par le partenariat entre syndicats, ONG, associations et citoyens au-delà des frontières.